La Poupée dans la poche

Théâtre / de 3 à 7 ans

Librement adapté d’un conte russe, La poupée dans la poche raconte le parcours initiatique d’une petite fille envoyée par sa méchante belle-mère chercher du feu auprès de la sorcière Baba Yaga. Pour la soutenir, Vassilissa tient dans sa poche une poupée que sa mère lui a donnée et qui lui délivre de précieux conseils pour mener à bien sa mission. Comme une voix intérieure. Placés tout près de la maison de la sorcière, les enfants deviennent les complices de la comédienne. Et pour renforcer encore leur implication et les plonger au coeur du récit, une petite fille est choisie parmi les jeunes spectatrices pour interpréter le rôle de Vassilissa.

Un spectacle culte qui tourne depuis plus de 20 ans dans le monde entier!

inspiré de l’oeuvre “Vassilissa la bella” d'Afanasiev

texte
Bruno Stori
Mise en scéne
Letizia Quintavalla
Joué par
Laura Magni

Adaptation française
Denis Fayollat
Musiques
Alessandro Nidi
Décors
Armenzoni/Quintavalla

régisseur
Yannick De Sousa

Nous remercions pour sa collaboration: Dominique Tack

PUBLIC
séances scolaires: 80 enfants de 3 à 7 ans (possibilité de deux représentations la même matinée) assis sur des gradins de forme semi - circulaire à la proximité de l’espace scénique (gradins fournis par la compagnie) ; quand le spectacle est représenté pour les écoles maternelles, qui ne sont pas composées d’âge différent (4-5 ans), la présence d’au moins une section de grands est nécessaire.

tout public Pour les représentations, il est absolument nécessaire respecter la jauge du spectacle et de s’assurer qu’il s’agit bien d’un public d’enfants de l’âge auquel le spectacle est destiné (au moins trente enfants environs sur quatre vingt spectateurs)

Durée: 60 minutes sans entracte

MESURES MINIMUM DE LA SCENE ( Y COMPRIS LE PUBLIC)

LARGEUR: MT 9.50
PROFONDEUR MT 9.50
HAUTEUR MT 5

  • Plus de deux mille représentations en Italie, au Portugal, en France, en Angleterre, en Espagne et au Canada. Depuis ses débuts en 1994, La poupée dans la poche a été joué et rejoué en différentes langues et dans différents pays, en en recréant chaque fois le noyau dont le déroulement est imprédictible : le jeu particulier du rapport qui se crée entre une petite fille “capturée” dans le public et l’actrice sur scène.

    Vassilissa est une petite fille obligée de quitter la chaleur protectrice de son foyer pour partir de par le monde, un monde qui prend les formes affreuses de la Baba Yaga, une “vieille et terrible sorcière”.
    Vassilissa est l’histoire de la transmission, d’une mère à sa fille, d’une génération à l’autre, du pouvoir féminin de l’intuition, symbolisé par la poupée que Vassilissa emporte partout dans sa poche.

    Accoutrée en Baba Yaga, mi-mère mi-sorcière, entre le désir de protéger et la volonté de faire peur, l’actrice guide une petite fille choisie parmi le public. Elle lui fait traverser la fable en s’identifiant à Vassilissa, jusqu’à surmonter les épreuves pour obtenir le don du feu avec l’aide de la poupée, sorte de voix intérieure et d’alter ego de la protagoniste.
    La Repubblica