


de Jeanne Guillou, artiste en compagnonnage au TOF Théâtre.
Un spectacle MINIMALISTE et AUTONOME avec pour seuls moyens techniques le corps et la voix.
UNE HISTOIRE TENDRE ET CRUELLE
On surprend l’instant où une jeune vagabonde affamée trouve une vieille patate au milieu des déchets. Son repas frugal s’avère vouloir s’accrocher à la vie. En toute intimité, la patate et la vagabonde se rencontrent dans un doux mélange de tendresse et de cruauté.
Jeanne Guillou
Depuis toujours animée par les histoires, je trace mon chemin dans l’expérimentation de différentes formes de récits. Au cours de mes trois années à l’Erg, où j’ai entremêlé cinéma d’animation, performance, illustration et sculpture, j’ai découvert le clown et le jeu sur le plateau dans des cours du soir à UpCircus.
Dans la rencontre avec le public par le corps, les histoires ont pris davantage de sens à mes yeux.
Les matières manipulées sont devenues marionnettes, ce qui m’a amenée à intégrer le Master Marionnettes de Arts2 Mons.
C’est là que Cœur de Patate est né. Spectacle que je continue de développer en tant qu’artiste associée du TOF Théâtre.
Création spectacle – marionnette – jeu – manipulation : Jeanne Guillou
Regards extérieurs : Natacha Belova, Héloïse Marsal, Nicolas Laine, Samuel Villanueva et Alain Moreau
Tout public à partir de 5 ans Durée 25 minutes
Extérieur et intérieur
Temps de montage 30 minutes Temps de démontage 15 minutes
Le spectacle nécessite un espace isolé et calme avec un fond de scène neutre.
Éclairage simple de face ou lumière naturelle en extérieur.
Espace de jeu
3 mètres d’ouverture et 2 mètres de profondeur avec sol visible.
Jauge Réduite d’environ 40 à 50 personnes maximum et public de face, proche de la scène installé en petit gradinage permettant la vue du sol.
Il est impératif que le public voie bien le sol et que l’espace ainsi créé soit intimiste.
« (…) Parmi ces petites formes plus ou moins abouties, et présentées au public au Monty à Genappe en juin, nous avons découvert quelques pépites, comme Cœur de patate de Jeanne Guillou qui parvient à donner vie à un tubercule aussi drôle qu’attendrissant. »
Catherine Makereel – Le Soir – Juillet 2024